Effets secondaires suivant l'immunisation (ESSI) Rapport trimestriel pour 2014 - T3

Résumé de l'évaluation de l'innocuité pour ce trimestre :

  • Aucune préoccupation importante concernant l'innocuité des vaccins n'a été soulevée au cours du troisième trimestre de l'année 2014.
  • On a noté une augmentation des déclarations de cas du syndrome de Kawasaki vers la fin du troisième trimestre de 2014 par rapport aux années précédentes (15 en 2014 comparativement à 5, 1 et 8 en 2011, 2012 et 2013, respectivement). Bon nombre de différents vaccins ont été inclus, y compris quatre vaccins contre le rotavirus qui ont été administrés subséquemment avec une variété d'autres vaccins pour nourrissons périodiquement offerts. Le syndrome de Kawasaki est reconnu comme survenant le plus souvent chez les nourrissons et les enfants, et des infections virales ont été soulevées comme étant des causes impliquées. Cette augmentation est peut-être fortuite, mais elle a été indiquée comme étant une préoccupation potentielle, et elle sera surveillée étroitement à l'aide d'un rapport plus détaillé qui sera publié bientôt dans le cadre du rapport du quatrième trimestre de 2014. (voir Tableau 3)
  • Tous les cas graves ont été examinés et il a été établi que la plupart de ceux-ci étaient soit prévisibles (en fonction des effets indésirables connus associés au vaccin), soit explicables par d'autres raisons, comme une infection acquise dans la collectivité ou des expositions à d'autres agents, tels les antibiotiques, ou encore des problèmes préexistants, comme une maladie cardiaque.
  • Comme les trimestres précédents, le nombre total de déclarations d'ESSI reçues était plus faible que celui des trimestres précédents, ce qui témoigne d'une lacune en matière de déclaration par les compétences qui mettent en œuvre de nouveaux systèmes de déclaration électroniques. Nous nous attendons à ce que le nombre de déclarations reçues augmente au cours des prochains trimestres afin de compenser cette lacune.
  • Une augmentation du nombre de déclarations d'intussusceptions qui ont suivi l'administration du vaccin antirotavirus, soit une augmentation qui a été notée au cours du deuxième trimestre de 2014, n'a pas été notée au cours du troisième trimestre.

Les vaccins sont étroitement surveillés au Canada à toutes les phases du « cycle de vie » du produit vaccinal, depuis sa découverte jusqu'à l'autorisation de mise en marché (avant commercialisation) et au-delà, à mesure que les gens commencent à les utiliser (après commercialisation). De nombreux intervenants participent à diverses activités liées à l'évaluation et à la surveillance de l'innocuité des vaccins, y compris le gouvernement fédéral, les autorités de santé publique provinciales, territoriales et locales, les fournisseurs de soins de santé, l'industrie des vaccins et le public. L'Agence de la santé publique du Canada (l'Agence) assure une surveillance étroite de l'innocuité après commercialisation par l'intermédiaire d'un système national d'enregistrement, soit le Système canadien de surveillance des effets secondaires suivant l'immunisation (SCSESSI).

L'objet principal de la surveillance après commercialisation des vaccins est de déceler les préoccupations concernant leur innocuité. Ces préoccupations comprennent une possible augmentation de la gravité ou de la fréquence des réactions attendues, ou encore, la survenue d'un ou de plusieurs événements inattendus (c.-à-d. un effet secondaire qui ne correspond pas aux renseignements ou à l'étiquette sur le produit canadien). Cela permet aux vaccinateurs et aux fournisseurs de programme d'immunisation de santé publique de prendre des mesures dans le domaine de la santé publique :

  • au niveau de la personne (p. ex. une enquête plus poussée afin de confirmer un diagnostic et de déterminer les causes possibles, une consultation en vue d'écarter la possibilité d'une allergie à un ou à plusieurs composants du vaccin, ou une décision d'administrer ou non des doses subséquentes du vaccin), ou
  • au niveau du programme d'immunisation (p. ex. une enquête menée sur un ensemble d'effets secondaires, un examen des procédures pour s'assurer que les exigences relatives à l'entreposage des vaccins ont été rigoureusement suivies, ou encore un changement de politique permettant d'adopter un vaccin moins réactogène).

L'Agence partage aussi les données sur les effets secondaires suivant l'immunisation (ESSI) avec Santé Canada, soit l'organisme de réglementation des vaccins au Canada, pour mettre sur pied une mesure de réglementation liée aux vaccins qui sont offerts au Canada (p. ex. diffuser des communications aux vaccinateurs ou au public concernant la préoccupation ou exiger de l'information ou une enquête supplémentaire de la part du distributeur du vaccin).

En 2014, l'Agence introduisait la publication de rapports trimestriels réguliers sur la surveillance de l'innocuité des vaccins, résumant les données du SCSESSI. Les deux premiers rapports trimestriels présentaient un sommaire de toutes les déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation reçues par l'Agence en 2014 entre le 1er janvier et le 31 mars (premier trimestre) et entre le 1er avril et le 30 juin (deuxième trimestre), peu importe la date à laquelle le vaccin avait effectivement été administré. Le rapport du troisième trimestre fournit un sommaire semblable de toutes les déclarations reçues entre le 1er juillet et le 30 septembre, ainsi que des données cumulatives s'étendant sur toute l'année, soit entre le 1er janvier et la fin du trimestre sur lequel porte le rapport (le 30 juin pour le présent rapport).  Cette façon de faire ciblera chaque trimestre tout en permettant le suivi des tendances, grâce à la compilation des rapports trimestriels au cours de l'année civile.

Les données trimestrielles actuelles (T3) et les données trimestrielles cumulatives (T1, T2 et T3) sont comparées à une moyenne de toutes les déclarations reçues pendant les mêmes périodes (au troisième trimestre uniquement et cumulées entre le 1er janvier et le 30 septembre pour la moyenne des trois dernières années [de 2011 à 2013]).

Remarques sur l'interprétation : Un effet secondaire suivant l'immunisation (ESSI) est défini comme étant tout événement médical fâcheux qui se produit à la suite de l'administration d'un vaccin et qui n'a pas nécessairement de lien causal avec celle-ci. Un effet secondaire peut donc correspondre à un signe défavorable ou non intentionnel, à un résultat de laboratoire anormal, à un symptôme ou à une affection. Les déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation soumises à l'Agence de la santé publique du Canada représentent un soupçon, une opinion ou une observation par le déclarant plutôt qu'une affirmation ou une preuve que le vaccin a pu causer l'événement. Pour la plupart des événements, il est difficile d'établir une relation de causalité précise. D'autres limites des données sur les déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation comprennent des normes de déclaration variées et la sous-déclaration, un manque de certitude quant à la validité du diagnostic d'un événement signalé, un manque de renseignements en ce qui concerne d'autres causes potentielles et d'autres biais de déclaration. Bref, ces renseignements ne doivent pas être utilisés pour estimer l'incidence des effets secondaires.

Résultats mis en évidence pour le troisième trimestre de 2014

Le nombre cumulatif inclus dans le présent rapport trimestriel (T2) comprend les déclarations reçues entre le 1er juillet et le 30 septembre 2014 et des comparaisons sont faites par rapport au nombre moyen de déclarations reçues au cours du même trimestre lors des trois années civiles précédentes (2011-2013). Les déclarations analysées en 2014 ont été extraites de la base de données du Système canadien de surveillance des effets secondaires suivant l'immunisation (SCSESSI) par l'Agence de la santé publique du Canada (l'Agence) le 28 octobre 2014, et le 29 avril 2014 pour la période 2011-2013.

Figure 1 : Nombre total de déclarations d'ESSI par trimestre civil et cumulées jusqu'à la fin de chaque trimestre : année 2014 par rapport à la moyenne de 2011-2013

Au total, 502 déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation ont été reçues par l'Agence au T3 de 2014. Au cours des mêmes périodes en 2011, 2012 et 2013, l'Agence a reçu une moyenne de 658 (plage : 444-854) déclarations d'ESSI. On observe une diminution du nombre total de déclarations pour le T3 en 2014 par rapport aux années précédentes, cela faisant partie de la tendance établie aux premier et deuxième trimestres. De temps à autre, il y a des retards dans la transmission des déclarations de la part d'une ou plusieurs provinces et territoires à l'Agence, principalement pour des raisons techniques telles que la mise en œuvre d'un nouveau système électronique de déclaration des effets secondaires suivant l'immunisation. Dans de tels cas, la diminution apparente dans un trimestre se traduira par une augmentation du nombre de déclarations au cours des trimestres ultérieurs.

Équivalent textuel ci-dessous

Équivalent textuel

Il s'agit d'une combinaison d'un graphique à barres et d'un graphique linéaire. Les barres représentent le nombre total de déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation (ESSI) reçues chaque trimestre civil (T); le premier trimestre (T1) comprend les mois de janvier, février et mars, le deuxième trimestre (T2) inclut les mois d'avril, mai et juin, le troisième trimestre (T3) comprend les mois de juillet, août et septembre et le quatrième trimestre (T4) inclut les mois d'octobre, novembre et décembre. La ligne montre le nombre total de déclarations accumulées à la fin de chaque trimestre. L'axe des y principal sur le côté gauche du graphique correspond au diagramme à barres et présente le nombre total pour chaque trimestre, qui est compris entre 0 et 1 200. L'axe des y secondaire à droite du graphique correspond au graphique linéaire et montre le nombre total accumulé à la fin de chaque trimestre, qui est compris entre 0 et 4 000. L'axe des x correspond au trimestre et va du premier trimestre au quatrième trimestre. Deux périodes sont représentées sur le graphique.

Les barres violet pâle indiquent la moyenne des déclarations totales chaque trimestre en 2011, 2012 et 2013 : 1 049 au T1, 841 au T2, 658 au T3 et 971 au T4. La ligne pointillée représente la moyenne cumulative des déclarations totales reçues avant la fin de chaque trimestre pour les trois mêmes années : 1 890 avant la fin du T2, 2 548 avant la fin du T3 et 3 519 avant la fin du T4.

Les barres hachurées violet foncé montrent les déclarations totales reçues chaque trimestre de 2014 : 764 au T1, 459 au T2 et 502 au T3. La ligne pleine indique qu'un total cumulatif de 1 725 déclarations ont été reçues avant la fin du T3 de 2014.

Figure 2 : Nombre total de déclarations d'ESSI graves par trimestre civil et cumulées jusqu'à la fin de chaque trimestre : année 2014 par rapport à la moyenne de 2011-2013

Au total, 53 déclarations d'effets secondaires graves suivant l'immunisation (10,6 % de l'ensemble des déclarations d'ESSI) ont été reçues par l'Agence au T3 de 2014. Au cours des mêmes périodes en 2011, 2012 et 2013, l'Agence a reçu une moyenne de 52 (plage : 45-64) déclarations d'effets secondaires graves suivant l'immunisation, ce qui représente entre 6,8 et 10,1 % de toutes les déclarations d'ESSI reçues au cours du même trimestre pour ces années.

Équivalent textuel ci-dessous

Équivalent textuel

Il s'agit d'une combinaison d'un graphique à barres et d'un graphique linéaire. Les barres représentent le nombre total de déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation graves reçues chaque trimestre civil (T); le premier trimestre (T1) comprend les mois de janvier, février et mars, le deuxième trimestre (T2) inclut les mois d'avril, mai et juin, le troisième trimestre (T3) comprend les mois de juillet, août et septembre et le quatrième trimestre (T4) inclut les mois d'octobre, novembre et décembre. La ligne montre le nombre total de déclarations accumulées à la fin de chaque trimestre. L'axe des y principal sur le côté gauche du graphique correspond au diagramme à barres et présente le nombre total pour chaque trimestre, qui est compris entre 0 et 80. L'axe des y secondaire à droite du graphique correspond au graphique linéaire et montre le nombre total à la fin de chaque trimestre, qui est compris entre 0 et 250. L'axe des x correspond au trimestre et va du premier trimestre au quatrième trimestre. Deux périodes sont représentées sur le graphique.

Les barres violet pâle indiquent la moyenne des déclarations totales chaque trimestre en 2011, 2012 et 2013 : 57 au T1, 54 au T2, 52 au T3 et 57 au T4. La ligne pointillée montre la moyenne cumulative des déclarations totales reçues avant la fin de chaque trimestre pour les trois mêmes années : 111 avant la fin du T2, 163 avant la fin du T3 et 220 avant la fin du T4.

Les barres hachurées violet foncé montrent les déclarations totales reçues chaque trimestre de 2014 : 67 au T1, 37 au T2 et 53 au T3. La ligne pleine indique qu'un total cumulatif de 157 déclarations ont été reçues avant la fin du T3 de 2014.

Fréquence des déclarations d'effets secondaires graves et non graves suivant l'immunisation, par groupe d'âge

Quelques légers changements ont été observés en ce qui concerne la répartition selon l'âge des déclarations d'effets secondaires graves suivant l'immunisation qui ont été reçues au troisième trimestre de l'année 2014 par rapport aux années précédentes. Plus précisément, comme le montre le tableau 1, la proportion de toutes les déclarations d'effets indésirables graves pour les enfants âgés de 1 an à moins de 2 ans était plus élevée en 2014 que durant les années précédentes (32,1 % comparativement à 22,8 %), alors que la même proportion pour les adultes de 65 ans et plus était plus faible (3,8 % comparativement à 14 %). Le tableau 2 montre la répartition des déclarations reçues du 1er janvier jusqu'à la fin du T3, et les différences d'âge en 2014 par rapport aux années précédentes ne sont plus présentées pour les enfants âgés de 1 an à moins de 2 ans ou tout autre groupe d'âge, à l'exception des personnes âgées, qui ont contribué à 5,8 % de toutes les déclarations d'effets secondaires graves suivant l'immunisation en 2014 par rapport à un taux de 11,8 % de 2011 à 2013. Pour ce qui est des déclarations d'ESSI non graves, la répartition selon l'âge était semblable en 2014 à celle des années précédentes pour le T3 et pour les déclarations cumulées reçues du 1er janvier jusqu'à la fin du troisième trimestre.

Tableau 1 : Déclarations d'effets secondaires graves et non graves suivant l'immunisation reçues au troisième trimestre, stratifiées par groupe d'âge
Groupe d'âge Effets indésirables graves (EIG) Effets indésirables non graves
2014
(total en pourcentage)
Moyenne pour 2011-2013 (total en pourcentage) 2014
(total en pourcentage)
Moyenne pour 2011-2013 (total en pourcentage)
Inconnu 0 (0) 0 (0) 4 (0,8) 22 (2,2)
65 ans et plus 2 (3,8) 8 (14,0) 27 (5,4) 86 (8,7)
18 à < 65 ans 7 (13,2) 8 (14,0) 124 (24,8) 329 (33,2)
7 à < 18 ans 6 (11,3) 6 (10,5) 108 (21,6) 133 (13,4)
2 à < 7 ans 6 (11,3) 6 (10,5) 59 (11,8) 126 (12,7)
1 à < 2 ans 17 (32,1) 13 (22,8) 53 (10,6) 175 (17,6)
0 à < 1 an 15 (28,3) 16 (28,1) 74 (14,8) 122 (12,3)
Tableau 2 : Déclarations cumulatives d'ESSI graves et non graves reçues entre le 1er janvier et la fin du troisième trimestre, stratifiées par groupe d'âge
Groupe d'âge Effets indésirables graves (EIG) Effets indésirables non graves
2014
(total en pourcentage)
Moyenne pour 2011-2013 (total en pourcentage) 2014
(total en pourcentage)
Moyenne pour 2011-2013 (total en pourcentage)
Inconnu 3 (1,3) 1 (0,6) 21 (1,3) 57 (2,1)
65 ans et plus 8 (5,1) 20 (11,8) 153 (9,8) 216 (7,8)
18 à < 65 ans 25(15,9) 22 (12,9) 535 (34,1) 854 (30,8)
7 à < 18 ans 12 (7,6) 17 (10,0) 287 (18,3) 392 (14,1)
2 à < 7 ans 18 (11,5) 20 (11,8) 212 (13,5) 363 (13,1)
1 à < 2 ans 42 (26,8) 44 (25,9) 173 (11,0) 506 (18,3)
0 à < 1 an 50 (31,8) 46 (27,1) 187 (11,9) 383 (13,8)

Vaccins les plus courants mentionnés dans les déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation (ESSI)

Tableau 3 : Vaccins les plus couramment mentionnés dans les déclarations d'ESSI graves ou non graves reçues au cours du deuxième trimestre
  Déclarations reçues quant au nombre d'effets indésirables graves Déclarations reçues quant au nombre d'effets indésirables non graves
2014 Moyenne pour
2011-2013
2014 Moyenne pour
2011-2013
Rota 10 5 26 26
DTaP-IPV-Hib 13 12 56 105
DTaP-HB-IPV-Hib 7 5 20 40
Pneu-C 17 30 72 156
Men-C 14 24 63 124
MMR 2 10 43 131
MMR-Var 12 15 34 26
Var 2 6 19 76
DTaP-IPV 0 2 16 51
Tdap-IPV 1 0 16 13
HPV 1 1 35 24
HB 0 < 1 12 56
Tdap 1 1 60 79
Inf 4 4 39 8
Zos 1 < 1 21 17
Pneu-P 4 2 24 24

Le tableau 3 énumère les vaccins les plus fréquemment en cause dans les déclarations d'ESSI reçues au T3 de l'année 2014 par rapport au nombre moyen pour le même trimestre durant la période de 2011 à 2013. Le nombre total de déclarations d'effets secondaires graves suivant l'immunisation reçues durant le troisième trimestre de 2014 était soit semblable, soit inférieur à la moyenne de 2011 à 2013 pour tous les vaccins, sauf dans le cas du vaccin antirotavirus, pour lequel le compte a doublé en passant de 5 à 10. Cette augmentation est partiellement attribuable au fait que les programmes publics liés au vaccin antirotavirus ont seulement été lancés en août 2011 et qu'une seule déclaration d'effet secondaire grave suivant l'immunisation a été effectuée cette année. En 2012 et en 2013, seules six et neuf déclarations d'effets secondaires graves suivant l'immunisation par le vaccin antirotavirus ont été relevées au cours du troisième trimestre, ce qui est plus près du total de 10 relevé en 2014. Une différence notable a toutefois été soulevée en ce qui concerne les types d'effets secondaires graves suivant l'immunisation qui ont été déclarés. Plus précisément, 4 des 10 déclarations d'effets secondaires graves suivant l'immunisation de 2014 comprenaient des cas d'apparition du syndrome de Kawasaki 3, 7, 8 et 44 jours après l'administration de la première (2 cas) ou de la deuxième (2 cas) dose du vaccin antirotavirus. D'autres vaccins pour nourrissons ont été administrés dans l'ensemble des quatre cas. Trois cas ont suivi l'utilisation de Rotarix (TM, GlaxoSmithKline), et les autres cas ont suivi l'utilisation de Rotateq (TM, Merck). Les quatre cas se sont rétablis complètement grâce à un traitement approprié à l'hôpital. Le syndrome de Kawasaki est une maladie principalement observée chez des nourrissons et de jeunes enfants souffrant d'une inflammation largement répandue des vaisseaux sanguins, y compris des artères coronaires. La cause est inconnue, et l'on croit que bon nombre de différents facteurs, notamment les infections virales, jouent un rôle. Le syndrome de Kawasaki a été temporellement lié au vaccin antirotavirus, mais aucun rôle causal n'a été prouvé. Les quatre cas ont été relevés par le réseau IMPACT, qui cherche activement à repérer des maladies de Kawasaki dans le cadre de leur surveillance des événements indésirables syndromiques. L'augmentation du nombre de déclarations observée durant le troisième trimestre de 2014 peut être attribuable à une combinaison de coïncidences (étant donné les incidences de base chez les enfants de moins de cinq ans qui s'étendent de 9 à 19 cas par population de 100 000 personnes) et de surveillance active dans une population ciblée aux fins d'administration du vaccin antirotavirus. Quoi qu'il en soit, l'augmentation du nombre de déclarations a été relevée, et elle sera minutieusement surveillée tout au long des prochains trimestres. Au cours du deuxième trimestre, une augmentation du nombre de déclarations d'intussusceptions après l'administration du vaccin antirotavirus a été soulignée, mais celle-ci n'a pas été observée durant le troisième trimestre, où deux déclarations ont été soulevées en 2014, ce qui correspond aux 0 à 2 cas déclarés au cours des trimestres précédents.

En plus des quatre déclarations de syndrome de Kawasaki qui ont suivi l'administration du vaccin antirotavirus avec d'autres vaccins pour nourrissons, trois déclarations supplémentaires de syndrome Kawasaki ont eu lieu au cours du troisième trimestre de 2014 : un cas après l'administration du vaccin pour la rougeole, les oreillons et la rubéole (MMR-II [TM, Merck]), un cas après l'administration du vaccin Infanrix-IPV/HIB (TM, GlaxoSmithKline) et un autre cas après l'administration des vaccins Infanrix-hexa et Priorix-Tetra (TM, GlaxoSmithKline). Au total, 15 déclarations de syndrome de Kawasaki ont eu lieu entre le 1er janvier et le 30 septembre 2014. Le vaccin antirotavirus n'a fait partie d'aucune déclaration reçue avant le T3. Durant la même période au cours des années précédentes, on a compté cinq déclarations en 2011, une déclaration en 2012 et huit déclarations en 2013. Comme il est mentionné ci-dessus, le syndrome de Kawasaki est reconnu comme survenant au sein des groupes d'âge des nourrissons et des jeunes enfants et comme étant lié à une multitude d'étiologies impliquées, y compris des infections virales. Il est possible qu'un facteur de nature fortuite, par exemple une augmentation des éclosions d'infections virales en 2014, puisse contribuer au nombre accru de déclarations de syndrome de Kawasaki en 2014 par rapport aux années précédentes. Un résumé plus détaillé de toutes les déclarations de syndrome de Kawasaki sera préparé dans le cadre du rapport du T4 de 2014, et des efforts seront déployés pour déterminer s'il existe ou non une augmentation générale des incidences de syndrome de Kawasaki cette année par rapport aux trois dernières années.

La figure 3 fournit un résumé cumulatif des vaccins les plus communément en cause parmi les déclarations d'ESSI reçues par l'Agence entre le 1er janvier et le 30 septembre 2014 (trimestres 1, 2 et 3 combinés) comparativement à la moyenne établie en 2011-2013 pour cette même période. Comme les trimestres précédents de 2014, une tendance de fréquence plus faible a été relevée en ce qui concerne les déclarations d'effets secondaires non graves pour les vaccins pour enfants les plus communément administrés (DTaP-IPV-Hib, DTap-HB-IPV-Hib, Pneu-C, Men-C, MMR, Var et DTaP-IPV) par rapport aux trois dernières années. La raison derrière les nombres plus faibles pour les vaccins administrés aux enfants (comparativement à ceux administrés aux adultes) est principalement liée à des arriérés de production de rapports au sein des compétences mettant en œuvre une nouvelle infrastructure électronique de déclarations d'ESSI. Ces renseignements seront consignés dans des rapports trimestriels ultérieurs. En revanche, les nombres totaux de déclarations d'ESSI graves sont relativement inchangés pour les vaccins administrés aux enfants, ce qui reflète l'importance de la contribution de la surveillance syndromique active par le réseau IMPACT.

Figure 3 : Vaccins les plus couramment mentionnés pour les ESSI déclarés entre le 1er janvier et la fin du troisième trimestre : année 2014 par rapport à la moyenne de 2011-2013

Équivalent textuel ci-dessous

Équivalent textuel

Il s'agit d'un diagramme à barres illustrant le nombre total de déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation graves et non graves reçues pour des vaccins spécifiques à l'Agence de la santé publique jusqu'à la fin du troisième trimestre (30 septembre) de 2014 par rapport à la moyenne des déclarations reçues jusqu'à la fin des troisièmes trimestres de 2011, de 2012 et de 2013. L'axe des y montre le nombre de déclarations, qui est compris entre 0 et 600. L'axe des x présente des groupes de vaccins spécifiques d'après le contenu antigénique plutôt que d'après une marque précise.

Les groupes de vaccins présentés et le nombre de déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation graves et non graves reçues pour chacun jusqu'à la fin du 3e trimestre a) en 2014 par rapport à b) aux moyennes respectives de 2011, de 2012 et de 2013 sont : rotavirus : a) 64/29 par rapport à b) 91/13, DCaT-HB-VPI-Hib : a) 146/34 par rapport à b) 369/37; DCaT-HB-VPI-Hib : a) 58/18 par rapport à b) 148/10; vaccin conjugué contre le pneumocoque : a) 198/56 par rapport à b) 512/70; vaccin méningococcique conjugué C : a) 182/31 par rapport à b) 430/52; vaccin ROR : a) 130/18 par rapport à b) 411/27; RROV : a) 69/21 par rapport à b) 86/32; varicelle : a) 66/4 par rapport à b) 271/19; DCaT-VPI : a) 42/1 par rapport à b) 142/5; DCaT-VPI : a) 45/2 par rapport à b) 45/1; VPH : a) 83/4 par rapport à b) 134/5; HB : a) 32/5 par rapport à b) 74/2; DCaT : a) 162/4 par rapport à b) 200/4; grippe : a) 517/37 par rapport à b) 517/28; zona : a) 54/1 par rapport à b) 45/2; vaccin polysaccharidique contre le pneumocoque : a) 116/11 par rapport à b) 124/12.

Effets secondaires suivant l'immunisation (ESSI) déclarés en fonction de la principale raison et de la gravité

Classification des ESSI aux fins de rapport : Toutes les déclarations d'ESSI sont examinées chaque jour par des professionnels de la santé afin d'établir une principale raison de déclaration et la gravité connexe. La classification s'en tient étroitement au Formulaire de rapport des effets secondaires suivant l'immunisation national afin de permettre la communication d'une rétroaction significative aux autorités de santé publique, aux professionnels de la santé et au public concernant le profil de déclaration des effets secondaires. Les principales catégories utilisées au moment de déclarer un ESSI, et les événements figurant dans le graphique ci-dessous, sont définies comme suit :

  • Réactions au niveau ou près du site de vaccination : La plupart des effets déclarés impliquent de l'inflammation au niveau ou près du site de vaccination. D'autres détails se trouvent à la section 9a) du formulaire de rapport.
  • Événements allergiques ou de type allergique : L'événement allergique le plus grave, l'anaphylaxie, est rare (≤ 1 cas pour 100 000 doses administrées). D'autres détails se trouvent à la section 9b) du formulaire de rapport.
  • Événements neurologiques : Les convulsions sont l'événement neurologique le plus souvent signalé, particulièrement chez les nourrissons et les tout-petits qui sont susceptibles de subir cet effet secondaire accompagné de fièvre. Ces événements sont déclarés assez fréquemment au Canada parce qu'ils sont activement recherchés et signalés par le réseau du Programme canadien de surveillance active de l'immunisation (IMPACT). D'autres détails se trouvent à la section 9c) du formulaire de rapport.
  • Éruption cutanée seulement : Pour être classée comme une « éruption cutanée seulement », l'éruption cutanée doit être le seul signe ou symptôme déclaré. Cela comprend les urticaires qui apparaissent à n'importe quel moment après la vaccination, mais qui ne sont accompagnées d'aucun autre signe ou symptôme. Les urticaires surviennent souvent au cours de l'enfance et souvent, la cause demeure inconnue.
  • Autres effets figurant sur le formulaire de rapport du SCSESSI : Ces événements peuvent comprendre des pleurs persistants (pleurs constants et inchangés ≥ 3 heures), invagination intestinale (intussusception), épisode hypotonique-hyporéactif. D'autres détails se trouvent à la section 9d) du formulaire de rapport.

Les événements qui ne s'inscrivent pas clairement dans l'une des catégories susmentionnées sont classés dans l'une des quatre catégories supplémentaires suivantes :

  • Événements systémiques : Il s'agit principalement d'événements qui touchent de nombreux systèmes de l'organisme souvent accompagnés de fièvre. Tout syndrome reconnu est classé comme un effet systémique, notamment des maladies telles que le syndrome de Kawasaki, le syndrome de Stevens-Johnson, le purpura de Schönlein-Henoch, la fibromyalgie et la maladie sérique. De plus, toute preuve d'infection atteignant une ou plusieurs parties du corps (infection respiratoire, urinaire, etc.) est incluse dans cette catégorie, de même que les cas d'éruption cutanée d'origine non allergique et étant accompagnés d'autres signes et symptômes comme la fièvre, la toux et la conjonctivite. Les symptômes généraux tels que la fatigue, les malaises, la léthargie, les maux de tête, les douleurs musculaires, y compris les syndromes grippaux, sont considérés comme des effets systémiques. Enfin, la fièvre signalée comme unique effet secondaire est comprise dans cette catégorie.
  • Événements liés à l'anxiété due à la vaccination : Ces effets comprennent l'évanouissement (syncope) avec ou sans mouvements convulsifs, qui peuvent accompagner brièvement un épisode d'évanouissement. D'autres effets inclus dans cette catégorie sont les groupes d'effets souvent observés dans les minutes qui suivent l'immunisation indiquant la présence d'anxiété tels que la pâleur, les tremblements, les sensations de froid, l'hyperventilation, etc.
  • Autres événements divers : Tous les autres effets secondaires qui ne s'inscrivent dans aucune des catégories susmentionnées sont enregistrés comme des effets divers. Ces effets peuvent aussi être classés en fonction du système de l'organisme prédominant dont ils relèvent comme les systèmes gastro-intestinal, cardiaque, génito-urinaire, etc.
  • Erreur de vaccination sans ESSI associé : À l'occasion, des déclarations sont soumises d'une erreur d'immunisation sans aucun effet secondaire inhérent. Parmi les exemples, mentionnons l'utilisation d'un produit périmé ou la mauvaise administration d'un produit (p. ex. l'administration d'un vaccin dans le tissu musculaire alors qu'il devait être injecté par voie sous-cutanée).

La principale raison pour la déclaration d'effets indésirables graves et non graves au T3 de l'année 2014 est présentée au tableau 4 et comparée à la moyenne de 2011-2013. Les nombres de déclarations d'ESSI graves étaient plus ou moins comparables en 2014 à la moyenne de 2011-2013 pour le troisième trimestre.

Tableau 4 : Nombre total de déclarations d'ESSI reçues pendant le troisième trimestre, par principale raison de déclaration et par gravité.
Principale raison de déclaration Déclarations quant au nombre d'effets indésirables graves Déclarations quant au nombre d'effets indésirables non graves
2014 Moyenne pour la période 2011-2013 2014 Moyenne pour la période 2011-2013
Réaction au site de vaccination ou à proximité 5 4 176 200
Événements allergiques ou de type allergique 2 2 49 57
Événements neurologiques 20 22 15 13
Éruption cutanée seulement 0 1 71 144
Autres événements indiqués sur le formulaire du SCSESSI 5 10 21 24
Effets systémiques 15 9 90 74
Événements liés à l'anxiété due à la vaccination 0 1 4 6
Autres événements divers 6 3 23 73
Erreur de vaccination sans ESSI associé 0 0 0 15

La figure 4 fournit un résumé cumulatif des mêmes données recueillies pour des déclarations reçues entre le 1er janvier et le 30 septembre (trimestres 1, 2 et 3) en 2014 comparativement à la moyenne de 2011-2013. Tel qu'il est indiqué dans les rapports trimestriels précédents, les nombres totaux de déclarations d'effets secondaires non graves en 2014 étaient inférieurs à ceux des années précédentes, mais la répartition par raison principale de déclaration était semblable. Les effets secondaires non graves les plus souvent signalés sont les réactions au niveau ou près du site de vaccination, l'éruption cutanée comme unique événement, les événements allergiques ou de type allergique et les effets systémiques.

Figure 4 : Nombre total de déclarations d'ESSI reçues entre le 1er janvier et la fin du troisième trimestre par principale raison et par gravité : année 2014 par rapport à la moyenne de 2011-2013

Équivalent textuel ci-dessous

Équivalent textuel

Il s'agit d'un diagramme à barres illustrant le nombre total de déclarations graves et non graves classées selon la principale raison de déclaration qui ont été reçues par l'Agence de la santé publique du Canada jusqu'à la fin du troisième trimestre (le 30 septembre) de 2014 par rapport à la moyenne des années 2011, 2012 et 2013 pour cette même période.

L'axe des y présente les neuf catégories différentes d'effets secondaires suivant l'immunisation et l'axe des x montre le nombre total de déclarations pour chaque catégorie qui varient de 0 à 900.

Le nombre total respectif de déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation graves et non graves reçues avant la fin du troisième trimestre était : réactions au site de vaccination ou près de ce dernier : 2014 : 652/13; 2011-2013 : 810/16; événements allergiques ou de type allergique : 2014 : 184/7; 2011-2013 : 301/6; événements neurologiques : 2014 : 49/58; 2011-2013 : 75/71; éruption cutanée seulement (en d'autres termes, éruption cutanée sans d'autres signes ou symptômes) : 2014 : 290/2; 2011-2013 : 533/3; autres événements précisés sur le formulaire de déclaration du SCSESSI : 2014 : 68/19; 2011-2013 : 921/21; effets systémiques : 2014 : 205/44; 2011-2013 : 258/32; événements liés à l'anxiété due à la vaccination : 2014: 24/1; 2011-2013 : 24/1; autres événements divers : 2014 : 92/13; 2011-2013 : 244/14; erreur de vaccination sans ESSI associé : 2014 : 4/0; 2011-2013: 48/0.

Analyse des déclarations d'effets indésirables graves (EIG) suivant l'immunisation reçues par l'Agence

Les types d'effets indésirables graves (EIG) déclarés sont décrits ci-dessous. Le tableau 5 résume les types d'EIG déclarés au T3 de 2014, comparativement à la moyenne de 2011-2013. La figure 5 présente un résumé cumulatif des mêmes données recueillies en 2014 (T1, T2 et T3) par rapport à la moyenne de 2011-2013.

Il y a eu en tout 53 cas d'EIG déclarés au T3 de l'année 2014 (10,6 % des 502 déclarations totales). La moyenne pour le T3 de 2011 à 2013 était de 52 déclarations graves (7,9 % des 658 déclarations totales). Comme nous l'avons souligné aux T1 et T2, la raison la plus courante des déclarations d'effets indésirables graves au T3 était les convulsions habituellement accompagnées de fièvre. Les convulsions fébriles sont activement recherchées par le réseau du Programme de surveillance active de l'immunisation (IMPACT) dans les hôpitaux pédiatriques qui fournit régulièrement plus de la moitié de tous les effets secondaires graves suivant l'immunisation signalés à l'Agence pour les enfants. On sait que les convulsions fébriles surviennent après l'administration de vaccins vivants atténués, tels que le vaccin ROR ou RORV, aussi fréquemment qu'une fois par 2 600 vaccins. Les événements sont de courte durée et ne sont pas associés à des effets négatifs à long terme. Le profil des déclarations d'EIG pour le T3 de 2014 n'était pas différent de celui qui a été observé durant le même trimestre au cours des années précédentes, ce qui a permis une variation d'un faible nombre.

Tableau 5 : Nombre total de déclarations par type d'effets indésirables graves (EIG) suivant l'immunisation, reçues au cours du troisième trimestre.
Types de déclarations d'EIG 2011 2012 2013 2014
Effets systémiques 12 6 9 15
Convulsions 20 17 17 15
Syndrome de Guillain-Barré 0 0 1 1
Encéphalite 0 2 0 1
Autres troubles neurologiques 3 2 4 3
Site de vaccination 7 2 3 5
Anaphylaxie 3 1 1 0
Autres réactions allergiques 1 0 0 2
EHH 1 3 1 0
Intussusception 0 0 2 2
Éruption cutanée 3 0 0 0
Arthrite 1 0 1 0
Thrombocytopénie 9 8 3 3
Paresthésie/anesthésie 0 0 0 0
Anxiété due à l'immunisation 1 1 0 0
Autres événements divers 3 4 3 6

Figure 5 : Nombre total de déclarations d'ESSI reçues entre le 1er janvier et la fin du troisième trimestre par type d'effet indésirable : année 2014 par rapport aux trois années précédentes

Équivalent textuel ci-dessous

Équivalent textuel

Il s'agit d'un diagramme à barres illustrant le nombre total de déclarations d'effets secondaires suivant l'immunisation spécifiques reçues jusqu'à la fin du troisième trimestre (le 30 septembre) pour chacune des quatre années : 2011, 2012, 2013 et 2014. L'axe des y énumère les types d'effets secondaires suivant l'immunisation spécifiques, tel qu'il est décrit ci-dessous. L'axe des x montre le nombre total de déclarations allant de 0 à 60.

Pour chaque type d'effets secondaires suivant l'immunisation spécifiques, les déclarations reçues au cours du troisième trimestre de 2011, de 2012, de 2013 et de 2014, respectivement, étaient les suivantes : effets systémiques : 27,34,34 et 44; convulsions : 54,38,43 et 39; syndrome de Guillain-Barré : 3,9,3 et 5; encéphalite : 5,3,5 et 6; autres effets neurologiques : 27,12,10 et 8; réactions au site de vaccination ou près de ce dernier : 17,14,17 et 13; anaphylaxie : 5,2,3 et 2; autres événements allergiques : 3,3,2 et 5; épisode hypotonique-hyporéactif : 4,10,2 et 2; intussusception : 0, 3, 4 et 9; éruption cutanée : 5, 3, 2 et 2; arthrite : 1,0,2 et 1; thrombocytopénie : 16,13,6 et 7; paresthésie/anesthésie : 0, 1, 0 et 0; anxiété due à l'immunisation : 1, 1, 0 et 1; autres événements divers : 12,15,15 et 13.

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