Plan national de recherche et de prévention concernant la démence

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Dans le monde entier, la démence est largement reconnue comme l'un des problèmes les plus urgents qui touchent les systèmes de santé et la population vieillissante. Le gouvernement du Canada concentre ses efforts sur un plan national de recherche et de prévention concernant la démence qui appuiera l'amélioration des soins.

Recherche : améliorer notre compréhension de la démence pour fournir les approches les plus récentes en matière de prévention, de diagnostic et de traitement afin d'aider les personnes atteintes de démence, leurs familles et leurs aidants naturels.

Prévention : contribuer à prévenir ou à retarder l'apparition de la démence en réduisant les risques grâce à un diagnostic précoce.

Sur cette page :

Déclaration de la Ministre

« Quiconque a vu un proche souffrir de démence connaît ses répercussions profondes sur une personne. Nous savons que les familles et les aidants naturels portent également un fardeau.

Nous estimons qu'entre 6 et 15 % des Canadiens âgés de 65 ans et plus sont atteints de la maladie d'Alzheimer ou d'autres formes de démence.

Malheureusement, il n'existe aucun remède, et qui plus est, il est estimé que le nombre de Canadiens atteints de démence doublera d'ici 2031.

De nombreux pays dans le monde font face à une situation semblable. C'est pourquoi notre gouvernement s'est allié à ses partenaires du G7 et aux autres partenaires mondiaux pour s'attaquer à ce problème croissant. Ensemble, nous nous sommes engagés à coordonner les efforts internationaux en vue de trouver une solution à la démence d'ici 2025.

Les répercussions de la démence sur les personnes, les aidants naturels, les familles et les économies nationales sont considérables, et on prévoit qu'elles s'intensifieront.

Le gouvernement du Canada s'engage à jouer un rôle de chef de file à l'échelle nationale et internationale en matière de recherche et de prévention concernant la démence. Nous nous efforçons de freiner la tendance et d'améliorer notre compréhension de ces troubles et de leur incidence sur les Canadiens. »

L'honorable Rona Ambrose
Ministre de Santé Canada
Gouvernement du Canada

Déclaration : La Société Alzheimer du Canada

« La maladie d'Alzheimer, qui continue de toucher de plus en plus de Canadiens, constitue une préoccupation majeure en matière de santé publique et l'un des plus grands défis actuels sur le plan de la recherche médicale.

La réduction de l'incidence de la maladie d'Alzheimer et des autres formes de démence améliorera non seulement la qualité de vie des personnes touchées, mais réduira également les coûts pour notre système de santé et notre économie. À cette fin, nous devons maximiser notre expertise en recherche grâce à la collaboration et à l'innovation et nous efforcer de sensibiliser les gens à la démence et à ses facteurs de risque.

Heureusement, nous pouvons compter sur la volonté et l'engagement du gouvernement du Canada et de quelques-uns des chercheurs les plus brillants du monde pour y parvenir. Les sociétés Alzheimer de l'ensemble du pays continueront de travailler aux côtés de notre gouvernement et de nos partenaires de recherche.

Notre expertise et nos ressources combinées contribueront à des découvertes qui préviendront l'apparition de la maladie, qui engendreront des soins et des traitements plus efficaces et qui nous mèneront finalement vers une solution. »

Mimi Lowi-Young
Chef de la direction générale

Déclaration : Women's Brain Health Initiative

« Les femmes représentent 62 % des cas de démence et 70 % des nouveaux cas de la maladie d'Alzheimer, ce qui les place au centre d'un problème croissant en matière de santé. En outre, les femmes sont près de deux fois plus susceptibles de succomber à la démence que les hommes, et deux fois et demie plus susceptibles de prodiguer des soins à une personne atteinte de la maladie.

Jusqu'à maintenant, la recherche fondée sur le sexe dans ce domaine a été très limitée, et les études antérieures n'ont pas examiné adéquatement ces différences.

Le Canada adopte une position de leadership afin de veiller à ce que les différences entre les sexes fassent désormais partie de la discussion continue chez les chercheurs dans ce domaine. Il s'agira d'une démarche importante pour nous aider à mieux comprendre les risques propres à chacun des sexes, les raisons qui justifient les différences, les divers résultats et le fait qu'ils doivent ou non être traités différemment. »

Lynn Posluns Présidente
Women's Brain Health Initiative

Description de la démence

Qu'est-ce que la démence?

La démence s'entend de la perte des fonctions mentales par suite de la perte de cellules et de la rupture des connexions cérébrales au fil du temps, c'est-à-dire la « neurodégénérescence ». Parmi les symptômes, mentionnons :
  • l'amnésie;
  • le jugement et le raisonnement affaiblis;
  • les changements sur le plan du comportement, de l'humeur et des capacités de communication.

À mesure que la démence progresse, la capacité de fonctionner de la personne diminue au point où celle-ci est frappée d'une incapacité totale.

Il existe de nombreux types de démence, la maladie d'Alzheimer étant la forme la plus courante. Parmi les autres formes de démence, notons la démence vasculaire (lorsque les cellules cérébrales sont privées d'oxygène), la démence à corps de Lewy (lorsque des dépôts anormaux de la protéine « alpha-synucléine » se trouvent à l'intérieur des cellules nerveuses du cerveau), la démence frontotemporale (un trouble rare qui peut survenir à tout âge et qui entraîne la perte des fonctions cérébrales au niveau du lobe frontal et du lobe temporal) et la démence liée au VIH.

Quelles sont les causes?

Bien que la compréhension des causes de la démence soit limitée, les premières recherches mettent en lumière des facteurs de risque possibles, notamment la sédentarité, la mauvaise alimentation et les facteurs environnementaux, de même que des facteurs génétiques et liés au sexe et les traumatismes cérébraux.

D'autres travaux sont nécessaires afin de mieux comprendre les causes et les moyens les plus efficaces pour prévenir, diagnostiquer et traiter la démence.

Le saviez-vous?

L'âge est le principal facteur de risque de démence. D'ici 2030, le nombre de Canadiens âgés de plus de 65 ans devrait représenter plus de 20 % de la population.

Recherche

Une approche coopérative

Le gouvernement du Canada croit que des partenariats solides accéléreront les efforts visant à améliorer la santé et la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie.

Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement (CCNV) - Appuyer la recherche afin de prévenir et de retarder l'apparition de la démence et d'améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie.

Le Plan d'action économique de 2014 a mis en œuvre l'engagement, prévu dans le discours du Trône de 2013, à renouveler les investissements visant à lutter contre la prévalence croissante de la démence en affectant de nouveaux fonds à la création du Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement (CCNV).

Le CCNV est soutenu par les Instituts de recherche en santé du Canada et de nombreux partenaires des secteurs public et privé. Le CCNV appuiera 20 équipes de recherche concertée regroupant plus de 300 chercheurs de partout au Canada. Ensemble, ils ont un objectif commun : trouver des solutions aux maladies neurologiques qui ont une incidence sur la cognition au cours du vieillissement, notamment la démence, et améliorer la qualité de vie des patients et des membres de leurs familles.

Comme la démence touche davantage les femmes que les hommes, des ressources particulières seront consacrées à l'étude des questions liées au sexe.

Dans le cadre de cette initiative, le Canada s'allie à ses homologues du G7 pour appuyer d'autres travaux de recherche visant à trouver un traitement contre la démence d'ici 2025.

Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ELCV) - Comprendre l'évolution de la démence

En collaboration avec les provinces et d'autres partenaires, l'ELCV suivra 50 000 Canadiens âgés de 45 à 85 ans au cours des 20 prochaines années. Les données recueillies fourniront une mine d'information qui permettra aux Canadiens de mieux comprendre la manière dont les maladies, notamment la démence, évoluent à mesure que les gens vieillissent. L'Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement représente un investissement de 50 millions de dollars du gouvernement du Canada et de ses partenaires.

Partenariat sur les troubles cognitifs liés au vieillissement - Collaborer pour lutter contre la démence

Cette initiative regroupe des organisations privées, non gouvernementales, bénévoles et gouvernementales qui travaillent ensemble pour promouvoir la recherche et mettre en commun les connaissances sur les troubles cognitifs et la démence. Le gouvernement du Canada et ses partenaires ont investi plus de 32 millions de dollars dans le Partenariat sur les troubles cognitifs liés au vieillissement.

Le saviez-vous?

Dans le discours du Trône de 2013, le gouvernement s'est engagé à renouveler ses investissements dans la recherche en santé visant à lutter contre la prévalence croissante de la démence et des maladies connexes.

Les chercheurs canadiens en matière de démence

Les chercheurs canadiens qui étudient la démence occupent une place de premier plan dans leur domaine et sont en mesure de nous aider à améliorer notre compréhension de la maladie et de ses conséquences. Bien qu'aucun remède n'ait été découvert, les chercheurs réalisent de grands progrès en ce qui a trait à la compréhension de la démence et aux façons de retarder son apparition.

Le saviez-vous?

Au cours des dix dernières années, le gouvernement du Canada a investi plus de 236 millions de dollars dans la recherche liée à la démence par l'intermédiaire des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).

Jalons

Les scientifiques canadiens contribuent de façon considérable à quatre secteurs importants. Voici quelques exemples de domaines de recherche :

  1. Nouvelles méthodes de prévention : les gènes qui accroissent les risques de démence ont été identifiés par certains chercheurs de partout dans le monde, notamment des Canadiens.
  2. Amélioration des diagnostics : des scientifiques canadiens ont mis au point un test d'évaluation cognitive reconnu à l'échelle internationale pour détecter les troubles cognitifs légers, qui représentent souvent un signe de démence.
  3. Traitements novateurs : des chercheurs canadiens ont démontré que l'entraînement de la mémoire peut accroître la neuroplasticité (la capacité du cerveau à changer et à se réorganiser), de manière à réduire les symptômes de démence.
  4. Amélioration de la qualité de vie : dans le cadre d'efforts concertés, les chercheurs canadiens réalisent des progrès importants sur le plan de la mise en commun des pratiques exemplaires en ce qui concerne les soins et le soutien à l'égard des personnes atteintes de démence et de leurs soignants.

Partenariats du Canada à l'échelle mondiale

Dans le cadre de partenariats avec d'autres pays, le gouvernement assure aux Canadiens un accès rapide aux recherches internationales les plus récentes en matière de démence.

  • Collaboration internationale en matière de recherche : le gouvernement du Canada aide à établir des liens entre la recherche canadienne sur la démence et celle de la communauté internationale. Depuis 2009, dans le cadre de la Stratégie internationale de recherche concertée sur la maladie d'Alzheimer des Instituts de recherche en santé du Canada, le gouvernement du Canada a facilité la participation de chercheurs canadiens à d'importants partenariats de recherche internationaux liés à la prévention de la démence, au report de son apparition et aux moyens d'améliorer la qualité de vie. Le gouvernement canadien a investi 12,96 millions de dollars dans cette stratégie en plus d'un investissement supplémentaire de 21,1 millions de dollars provenant de partenaires internationaux.
  • Action mondiale contre la démence : en tant que chefs de file dans le domaine de la recherche sur la démence, le Canada et la France tiendront conjointement un de quatre événements « Héritage » mondiaux consacrés à la démence à Ottawa, en septembre 2014. Cette rencontre des plus grands universitaires et experts de l'industrie de partout dans le monde permettra de concrétiser la recherche en solutions réelles pour les personnes atteintes de démence, leurs familles et leurs aidants naturels.
  • Conseil mondial de la démence : le Canada est fier de faire partie du premier conseil mondial de la démence. Le Conseil vise à promouvoir la recherche et le développement à l'échelle internationale relativement à la démence et à favoriser les investissements partout dans le monde.

Le saviez-vous?

Le Canada a été le premier État non membre de l'Union européenne (UE) à se joindre à l'initiative de programmation conjointe de recherche sur les maladies neurodégénératives (JPND) de l'UE, qui regroupe 27 pays membres. L'initiative JPND est la plus vaste initiative de recherche mondiale qui vise à lutter contre les maladies neurodégénératives.

Prévention

Réduire les risques et promouvoir le bien-être grâce aux modes de vie sains

Le gouvernement du Canada appuie les efforts visant à prévenir la démence ou à ralentir sa progression en favorisant l'adoption d'un mode de vie sain tout au long de la vie. La recherche accroît les connaissances et la sensibilisation en ce qui concerne les facteurs de risque possibles et les activités de promotion de la santé qui améliorent le bien-être et la qualité de vie des personnes atteintes de démence, ou mieux encore, qui préviennent ou retardent l'apparition de la démence.

La sédentarité et la mauvaise alimentation constituent des facteurs de risque soupçonnés évitables de la démence. La démence a en commun beaucoup de facteurs de risque de nombreuses maladies chroniques, notamment le diabète et les maladies du cœur. C'est pourquoi le gouvernement du Canada adopte une approche fondée sur les modes de vie sains à l'égard de la prévention des maladies chroniques. Chaque année, près de 20 millions de dollars sont investis dans des partenariats qui favorisent les modes de vie sains et qui contribuent à prévenir les maladies chroniques.

Les partenariats entre le secteur privé et les organismes à but non lucratif sont nécessaires, et nous continuerons d'investir dans de nouvelles façons d'aider les Canadiens à réduire leurs risques.

Mettre l'accent sur la santé du cerveau

  • Les traumatismes cérébraux (TC) constituent un facteur de risque connu de démence.

Le Canada encourage la recherche sur les TC. Il participe à l'Initiative internationale pour la recherche sur les lésions cérébrales traumatiques, un effort de collaboration des Instituts de recherche en santé du Canada, de la Commission européenne et des National Institutes of Health des États-Unis. À long terme, l'Initiative vise à améliorer les résultats et à réduire le fardeau mondial des TC d'ici 2020. Les IRSC et leurs partenaires ont engagé 10 millions de dollars sur cinq ans à l'égard de cette initiative.

En outre, le gouvernement appuie le Fonds canadien de recherche sur le cerveau (FCRC), un partenariat public-privé avec Neuro Canada qui vise à accroître les investissements dans la recherche canadienne sur le cerveau. Une partie de ce fonds est axée sur la recherche relative à la prévention de la démence. Au total, 100 millions de dollars ont été affectés, dans le cadre du budget de 2011, à l'établissement du FCRC.

Affections neurologiques

Le soutien du Canada à l'égard de la recherche et de la prévention concernant la démence s'étend plus largement à l'ensemble des troubles neurologiques.

Les « affections neurologiques » s'entendent des maladies, des troubles et des traumatismes qui touchent le cerveau, la moelle épinière et le système nerveux périphérique.

La maladie d'Alzheimer constitue un type d'affections neurologiques. En voici d'autres :

  • Sclérose latérale amyotrophique (maladie de Lou-Gehrig)
  • Tumeur cérébrale
  • Paralysie cérébrale
  • Épilepsie
  • Dystonie
  • Maladie de Huntington
  • Hydrocéphalie
  • Sclérose en plaques
  • Dystrophie musculaire
  • Traumatismes neurologiques (y compris les traumatismes crâniens et les traumatismes de la moelle épinière)
  • Spina-bifida
  • Maladie de Parkinson
  • Syndrome de Gilles de La Tourette

Bien que les caractéristiques de chacune des affections neurologiques varient, les personnes qui en sont atteintes ont beaucoup d'expériences et de besoins semblables. La compréhension des similitudes et des différences renforce notre capacité à intervenir à l'égard des affections neurologiques au Canada.

L'Étude nationale de la santé des populations relative aux maladies neurologiques (ENSPMN), une étude de quatre ans dirigée par l'Agence de la santé publique du Canada et les Organismes caritatifs neurologiques du Canada, contribue à combler le manque d'information sur les affections neurologiques, notamment la démence, leurs répercussions sur les Canadiens et leurs facteurs de risque, de même que sur l'utilisation des services communautaires et de soins de santé.

L'Étude nationale de la santé des populations relative aux maladies neurologiques fournit une base d'information nécessaire aux gouvernements, aux organismes caritatifs en matière de santé, aux fournisseurs de soins de santé, aux collectivités et aux familles pour appuyer l'élaboration de programmes et de services efficaces. L'un des résultats de l'étude sera la capacité d'assurer la surveillance continue des affections neurologiques au moyen du Système national de surveillance des maladies chroniques de l'Agence de la santé publique du Canada. L'Agence surveillera les tendances à long terme, de même que les facteurs qui accroissent les risques d'apparition d'affections neurologiques au sein de la population canadienne.

Le suivi des taux de démence au fil du temps nous renseigne sur le rendement de nos efforts collectifs visant à réduire la prévalence de la démence, et le gouvernement du Canada joue un rôle unique en présentant des rapports sur les tendances.

Le gouvernement du Canada a investi 15 millions de dollars dans l'ENSPMN.

Le saviez-vous?

Les affections neurologiques touchent les personnes de tous âges et de tous les milieux. Vous connaissez probablement une personne qui est atteinte d'une affection de ce type, puisqu'il est estimé que les affections neurologiques touchent 3,6 millions de Canadiens.

Soutien aux aidants naturels

Notre gouvernement collaborera avec les employeurs dans le cadre du plan canadien de soutien des employeurs aux aidants naturels pour trouver des solutions rentables destinées à appuyer les aidants naturels qui occupent un emploi afin de les aider à mieux concilier leurs responsabilités professionnelles et leurs responsabilités en matière de prestation de soins.

À l'heure actuelle, 6,1 millions de travailleurs canadiens prodiguent des soins informels à un membre de leur famille ou à un ami en raison d'une maladie chronique ou de longue durée, d'une incapacité ou du vieillissement. Les exigences relatives à la prestation de ces soins peuvent poser bon nombre de défis en milieu de travail, notamment des conflits d'horaire et le besoin de souplesse pour les urgences.

Le gouvernement du Canada est conscient du sacrifice que de nombreux Canadiens consentent à faire pour prodiguer des soins aux membres de leur famille. Nous aidons les Canadiens qui offrent des soins à des proches au moyen du crédit d'impôt pour les aidants familiaux, des prestations spéciales de l'assurance-emploi pour les personnes qui prennent soin d'un parent mourant ou d'un enfant gravement malade et d'un nouveau portail d'information pour les aidants naturels sur le site Web aines.gc.ca.

Le Plan d'action économique de 2014 annonçait la création du plan canadien de soutien des employeurs aux aidants naturels (PCSEAN), qui maximisera la participation des aidants naturels sur le marché du travail. Le PCSEAN comprend la mise sur pied d'un groupe d'employeurs chargé de repérer les pratiques fructueuses et prometteuses en milieu de travail qui procurent un soutien aux aidants naturels.

- L'honorable Alice Wong, ministre d'État (Aînés)

Le plan de recherche et de prévention concernant la démence

Le plan de recherche et de prévention concernant la démence démontre l'engagement du gouvernement du Canada à intervenir à l'égard de la démence. Ce plan contribue à l'acquisition des connaissances nécessaires pour améliorer les soins et appuyer les familles qui prennent soin d'un proche atteint de démence.

Si vous jouez un rôle d'aidant naturel auprès d'une personne atteinte de démence, veuillez consulter le site aines.gc.ca pour obtenir des renseignements sur la manière dont vous pouvez avoir accès aux ressources locales et profiter des crédits d'impôt fédéraux.

Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet des mesures que prend le gouvernement du Canada pour lutter contre la démence, consultez les sites suivants :

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